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Rap Arabe · Rap Soudanais · Hip Hop
J'ai commencé la musique à 16 ans, bien avant d'écrire une seule ligne de code. En grandissant au Soudan, la musique était partout — et je voulais en faire partie. J'ai formé des groupes, écrit des paroles, enregistré partout où je pouvais et joué devant quiconque voulait bien écouter. La musique était mon premier langage pour construire des choses : on part d'une idée, on la façonne, on l'affine, puis on la présente et on voit comment les gens réagissent. Quand j'ai déménagé en France, j'ai mis la musique de côté pour me concentrer sur l'ingénierie logicielle. Pendant des années, le code a tout remplacé. J'ai construit des systèmes, géré des infrastructures, travaillé sur des projets d'IA. C'était exigeant et gratifiant, mais quelque chose manquait. En 2022, après un long silence, je suis retourné en studio. J'ai produit mon premier EP — KAKASHI — sous le nom Mawja. C'était brut, honnête et exactement ce que j'avais besoin de faire. Ce n'était pas une stratégie de comeback. C'était moi qui me souvenais de qui j'étais avant de devenir ingénieur. Maintenant, je travaille sur mon prochain EP, Rockstar, prévu pour août 2026. C'est le chapitre suivant — plus grand, plus concentré, une expression plus profonde de là où j'en suis. La musique n'est pas un projet secondaire. Elle fait partie de mon identité, tout comme l'ingénierie. Si vous avez écouté KAKASHI, vous connaissez le son. Si ce n'est pas le cas, c'est le bon moment. Je fais du rap arabe et du rap soudanais, avec une production hip hop qui puise dans mes racines et ma vie en Europe. La musique est personnelle. Elle parle d'identité, de déplacement, d'ambition et de la tension entre qui l'on était et qui l'on devient. Si cela vous parle, je pense que vous aimerez ce qui arrive.
@iammawja